Mercredi 4 juillet 2007

Vélib : du bon et du mauvais ....

 


'Des avantages énormes'

Velov (DR)
Velov (DR)
Ayant fait des études à Lyon, j'ai vu Vélo'v se mettre en place.

Effet rapide, les Lyonnais se sont mis au vélo, avec leur vélos personnels ou avec Vélo'v. Ce système m'a conduit à me mettre au vélo, alors que j'étais comme la plupart des étudiants un habitué des transports en commun. Gain de temps, économie d'argent, souplesse, liberté, santé, absence de contraintes horaires, j'ai vite vu les avantages énormes de l'usage du vélo en ville.

J'ai donc acheté un vélo dont je me sers à Paris, et je suis tout aussi satisfait. On redécouvre sa ville, on s'ouvre plus à son quartier, on hésite moins à se déplacer, et on peut faire un peu d'exercice physique malgré une vie très remplie. Loin de moi l'idée du cycliste oisif, je cherche à me déplacer rapidement, de manière autonome, en dépensant très peu d'argent, en faisant un peu d'activité physique douce et en ne causant pas de pollution. Quand j'ai des affaires à transporter, tous les moyens sont bons: sac à dos, panier, voire carton scotché au porte-bagages, on se débrouille. Et voiture quand c'est trop gros, je ne suis pas un intégriste mais je vois vite les contraintes: aléas de circulation et difficulté du stationnement.

J'ai eu des périodes d'utilisation assez intensive de la voiture, bilan de l'ordinateur de bord après 700km dans Paris, dont des trajets par le périph pas toujours bouché: 14km/h de moyenne et 9l/100 sur un petit diesel récent, soit la vitesse à vélo. Le choix est vite fait quand on prend conscience des problèmes de responsabilité individuelle dans la pollution et quand on passe à la pompe. Faire le choix d'encourager le vélo, comme l'a fait Tibéri, est donc très pertinent. Faire les choix des Rose-Verts-Rouges est au mieux inconséquent, au pire inconscient.

 

'Des problèmes graves'

Denis Baupin testant Velib (DR)
Denis Baupin testant Velib (DR)
Avec l'arrivée de Vélib je constate un certain nombre de problèmes graves, notamment en comparaison avec Lyon:

1) L'absence de réelle concertation sur l'implantation des stations, les abonnements coûteux (les tarifs lyonnais sont bien plus attractifs: 1h gratuite pour ceux qui prennent un abonnement annuel sur la carte de transports, même si l'on ne renouvelle pas l'abonnement de transports en commun), les vélos toujours aussi lourds. De même le tarif des heures supplémentaires est prohibitif à Paris, la pompe à vélo s'est transformée en matraque-pompe à fric.

2) Des emplacements de stationnement pour deux-roues et vélos ont été supprimés pour être remplacés par le système collectiviste, je trouve cela choquant. Il me choque moins de supprimer quelques places pour voitures ou de la place sur certains trottoirs très vastes, car le stationnement des vélos est assez compact, de plus à Lyon chaque vélo est emprunté 10 à 15 fois par jour si ma mémoire est bonne, ce qui fait un service rendu par mètre carré d'espace public occupé très satisfaisant, plus satisfaisant qu'une place pour voiture. De plus Vélib pourra remplacer l'usage de la voiture sur un certain nombre de trajets, même si ce ne sont que quelques % le gain existera et le bilan sur le stationnement ne devrait donc pas être négatif même si quelques places, aussi rares que possible j'espère, seront supprimées.

3) La voirie parisienne n'est toujours pas adaptée au vélo, sauf sur les axes les moins fréquentés. Les grandes places (République, Bastille, Concorde, Madeleine...) sont difficilement praticables pour les débutants et les pavages de certains secteurs notamment sont un réel danger. Des axes majeurs (boulevard Haussman, rue de Rivoli) ont leur bitume absolument défoncé dans les couloirs bus/vélos, ces couloirs étant en plus particulièrement pénibles notamment en heures de pointe, à cause de la circulation trop intense et des gros plots de feux rouges qui réduisent la largeur à chaque intersection, rendant les dépassements difficiles et dangereux. Nul doute que Vélib fera des morts à cause du manque d'entretien de la voirie et de l'absence d'un réseau cyclable cohérent (pas forcément de pistes dédiées au vélo, mais de voies adaptées à une pratique sûre)

4) Il semblerait que les plans des stations vélib ne seront même pas édités... Pratique quand on veut rejoindre un quartier que l'on ne connaît pas!

5) Autre problème, énorme, probablement le plus révélateur, la limitation de Vélib aux murailles de Paris, alors qu'il aurait été évident de mettre en place ce système avec des villes voisines qui font partie de la même aire urbaine. Par exemple un trajet de Paris 11e à Saint-Mandé ou Vincennes se fait très bien à vélo, le métro n'est pas toujours adapté à ce genre de trajets, mais pour cela il ne faudra pas compter sur Vélib. Le vélo est très pratique pour relier Paris et la petite couronne (sauf au niveau de certaines portes, Bagnolet par exemple), de même que les villes de petite couronne entre elles, là où les transports en commun sont si insuffisants. A Lyon, les villes de la communauté urbaine qui n'ont pas intégré le système Vélo'v le réclament aujourd'hui, mais "trop tard, les contrats sont signés"... Ce serait certainement une idée folle que de tirer des leçons de l'expérience lyonnaise, à Paris on reste dans les murs, les yeux rivés sur le calendrier électoral. Il ne manquerait plus que les Parisiens puissent s'ouvrir sur leur banlieue et découvrir comme la politique peut être meilleure dans une ville de droite !

On y sera, nous électeurs parisiens, au rendez-vous du calendrier électoral ! Et ça ne sera pas en faveur de ces dictateurs qui se sont emparés des clés de l'Hôtel de Ville pour faire subir à tous leur manque de vision.

Pierre B., 11e arrondissement
 
par L'équipe de rédaction publié dans : En Vélo
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Samedi 19 mai 2007

Si vous adorez circuler dans Paris depuis 2001, vous ne serez pas déçu en 2008 !

Florilège des mesures sur la circulation que contient le programme de Denis Baupin, le candidat des Verts pour les élections municipales à Paris en 2008. En 2008 aussi, votez utile...



Interdictions...

Si vous adorez circuler dans Paris depuis 2001, vous ne serez pas déçu en 2008 !

 
• Interdire les véhicules les plus polluants et les plus bruyants dans Paris : 4x4, voitures, motos et camions les plus polluants, véhicules publicitaires...
• Rendre les voies sur berges de la Seine piétonnes, en vue de reconquérir ce site inscrit au
patrimoine mondial de l'UNESCO et limiter la circulation sur les quais hauts.
• Achever de supprimer les axes rouges et les requalifier en boulevards urbains.
• Supprimer la circulation de transit dans le centre, limiter la circulation sur les boulevards de Sébastopol, fermer les tunnels des Halles à la circulation de transit, piétonniser la rue de Rivoli.
• Suppression de certaines places de stationnement sur la voirie pour des besoins d'aménagements (trottoirs, pistes cyclables, couloirs de bus…).
• Poursuivre le programme «quartier vert» dans Paris : généraliser les plans de circulation supprimant les trafics de transit, créer des rues piétonnes.
• Piétonisation des berges Rive droite et Rive gauche avant 2010.
• Interdire les véhicules deux-roues les plus polluants et les plus bruyants dans tout Paris.
• Maintenir, notamment pour raison de sécurité, l'interdiction de circulation dans les couloirs de bus et sur les pistes cyclables.
• Réserver sur l'espace public un nombre significatif de places pour les véhicules en auto-partage ou libre-service, en lieu et place du stationnement actuel.
 

Restrictions...

Si vous adorez circuler dans Paris depuis 2001, vous ne serez pas déçu en 2008 !

 
• Limiter à 30 Km/h la vitesse sur toutes les voies parisiennes (soit environ 90%) qui ne figurent pas au réseau principal de voirie du PDUIF.
• Limiter à 50 Km/h la vitesse sur le quai de Bercy et le quai de la Râpée et requalifier ces deux voies en boulevards urbains.

• Aménager sur le boulevard périphérique (et sur les autoroutes d'Ile de France) une voie réservée aux voitures avec 3 personnes au minimum, aux taxis et aux «véhicules propres».
• Fixer un objectif de réduction du taux de motorisation des ménages parisiens pour atteindre un taux de motorisation de 35% maximum en 2020.
• Aide financière à l'abandon de véhicule motorisé (1 an d'abonnement aux transports collectifs ou don d'un vélo).
• Supprimer toute obligation de construction de parking sous les immeubles de bureau
• Fixer un plafond de 1 place maximum par logement, pour toute construction neuve
• Limiter strictement le stationnement de surface et verbaliser systématiquement le stationnement illicite avec la mise en place de moyens adaptés (enlèvement, sabots)
• Action contre les grands projets de parking en respectant à la lettre l'affectation des sols par le PLU et en demandant aux élus de refuser systématiquement les permis de construire pour les parkings.
• Verbaliser et enlever les motos stationnées sur les trottoirs
• Stationnement payant pour les motos
• Casser le transit et baisse de l'afflux de véhicules qui rentrent dans Paris, notamment pour résoudre les problèmes de trafic dans le 12ème arrondissement où l'autoroute pénètre dans Paris.
 

Taxations...

Si vous adorez circuler dans Paris depuis 2001, vous ne serez pas déçu en 2008 !

 
• Doter chaque véhicule d'une carte CO2 dotée d'un maximum mensuel et débité à chaque utilisation selon les heures, quartiers, etc.
• Appliquer le principe de « pollueur-payeur »; les automobilistes et les organismes qui encouragent l'utilisation de la voiture individuelle doivent participer au financement des transports collectifs au travers de taxes ou de péages (création de taxe sur les places de stationnement gratuites au lieu de travail).
• Autoroutes payantes en Ile-de-France.
• Mieux exploiter les parkings souterrains existants (publics et privés) en privilégiant le stationnement pour les riverains (réduction des tarifs d'abonnement).
• instauration d'un corps d'agents municipaux chargés du contrôle du stationnement payant. L'objectif est d'inverser la tendance pour ne plus avoir 70% de fraudeurs, mais 70% de bons payeurs.
• Augmenter et appliquer le montant des amendes au niveau moyen des autres grandes villes européennes pour réduire la fraude et le stationnement illicite.
• Affecter prioritairement le produit des amendes et du stationnement au soutien aux transports en commun.
• Augmentation du prix du stationnement résidentiel. Aujourd'hui, celui-ci est à peu près à 10 euros par mois.
 

Equitation !

• Créer un réseau équestre dans Paris.
 

 

Dessin de Franck Resplandy (DR)

Dessin de Franck Resplandy (DR)
par L'équipe de rédaction publié dans : Tribunes libres
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Dimanche 6 mai 2007

Les candidats à l'élection présidentielle ont ils un problème de notoriété dans le 13e arrondissement de Paris ? Nous sommes en droit de nous poser cette question au regard des campagnes d'affichage sauvages menées par certains candidats ... Le résultat est désastreux pour l'environnement et les abords de Corvisart, les quartiers Buttes-aux -Cailles, Croulebarbe et Maison Blanche offrent un triste spectacle. D'autant que l'affichage sauvage appelle l'affichage sauvage et qu'une fois le cercle peu vertueux lancé ... le délire est sans limite et notre cadre de vie est dégradé. Peut-on s'en féliciter ? Non, car il existe des emplacements autorisés et un affichage officiel. Pis, une affiche posée, se sont des arbres abattus et de la colle fabriquée par l'industrie chimique consommée inutilement.

Il est une nouvelle fois curieux de constater l'écart est les gestes et les mots ... Les électeurs devront s'en souvenir !

Enfin, nous aurons une pensée pour les personnels qui devront nettoyer tout cela et pour les contribuables qui financeront la remise en état de notre cadre de vie.

 

par L'équipe de rédaction publié dans : Ecologie
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Vendredi 27 avril 2007

Les travaux d’aménagement d’une station de Vélib’, Paris, 26 avril 2007

  •  
calendrier Les 750 premières stations proposeront 10 648 vélos dès la mi-juillet et les 700 autres, 10 000 de plus d'ici à la fin de l'année. Le site velib.paris.fr sera actif le 15 mai et les abonnements en vente dès le 13 juin.

S. POUZET / 20 MINUTES ¦ Les travaux d’aménagement d’une station de Vélib’, rue d’Abbeville dans le 9e arrondissement.

 

Ce sera sa première sortie en ville. Le Vélib', vélo en libre-service, sera visible à partir d'aujourd'hui sur le stand de la Mairie à la Foire de Paris. Environ la moitié des 750 stations qui doivent être livrées d'ici à mi-juillet par le prestataire, une filiale de l'afficheur JC Decaux, sont en travaux. Même si le mot d'ordre a été de supprimer le moins de places de stationnement possible, le Vélib' va chasser les automobiles. La perte en emplacements pour voiture pourrait aller jusqu'à deux cents dans certains arrondissements. Beaucoup lancent des audits sur les aires de livraison pour traquer celles qui seraient sous-utilisées et les rendre aux voitures. Sauf dans le 11e arrondissement, où la préservation du commerce de proximité est une priorité. Le maire du 14e remarque que dans son arrondissement, cela fera « 2 % du stationnement en surface » en moins, et regrette de ne pas avoir pu mettre plus de stations Vélib' sur les trottoirs. Dans quelques rares endroits, il a fallu supprimer des parkings pour deux-roues, qui devront théoriquement être reconstitués ailleurs. Le maire du 1er aurait, lui, aimé récupérer les places de stations de taxi « toujours désertes », mais la préfecture s'y est opposée. Ce décompte ne concernant que 750 stations sur un total de 1 451 à venir d'ici à la fin de l'année, le casse-tête n'est pas fini. Déjà, le maire UMP du 6e a écrit à Bertrand Delanoë pour lui demander de « surseoir à la fin du programme. L'arrondissement va accueillir 32 stations mi-juillet, ce serait bien de faire un bilan avant d'en implanter encore 18 de plus. »

par L'équipe de rédaction publié dans : En Voiture
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Vendredi 13 avril 2007

Vélos à Paris : nouveau recours de Clear Channel contre JC Decaux


Le groupe américain d'affichage et de mobilier urbain Clear Channel a saisi une nouvelle fois le tribunal administratif de Paris pour contester
l'attribution à JCDecaux du marché d'affichage et de vélos en libre-service de la capitale, a-t-il annoncé vendredi à l'AFP.
Dénonçant "une procédure de passation d'un marché public entachée de nombreuses irrégularités substantielles", "Clear Channel France entend utiliser tous les moyens juridiques disponibles" pour obtenir gain de cause,a indiqué un porte-parole de l'entreprise.
Par ailleurs, Clear Channel annonce avoir saisi jeudi la Commission d'accès aux documents administratifs (Cada), "la Ville de Paris n'ayant donné aucune suite à ce jour" à sa demande d'une copie du contrat conclu avec Somupi,filiale à 66% de JCDecaux (Publicis détient les 34% restants).

Le groupe américain demandait également à pouvoir examiner les rapports des commissions d'appel d'offres et des services techniques de la voirie.
Son recours devant le tribunal administratif repose cette fois-ci sur le
fond, après un premier recours sur la forme, rejeté le 23 février par le
tribunal administratif de Paris.
Le groupe américain s'était par la suite pourvu en cassation devant le
Conseil d'Etat mais la mairie de Paris avait signé le contrat avec Somupi dès le 27 février, annulant de fait ce pourvoi, qui pour être valable devait être examiné par la justice avant signature du contrat.
Désignée par la commission d'appel d'offres de la Ville de Paris le 29
janvier, la société Somupi, détentrice du précédent contrat depuis 1976, a obtenu la gestion de 1.628 panneaux publicitaires de la municipalité pendant dix ans moyennant le versement de 15 millions d'euros et la mise à disposition de vélos en libre-service, à louer pour une somme modique.

Clear Channel a, à plusieurs reprises, mis en doute la faisabilité du projet de JCDecaux, qui prévoit la mise en place de 14.100 vélos répartis sur 1.000 stations dès la mi-juillet, puis de 20.600 vélos dans 1.451 stations d'ici la fin 2007.

AFP 13/04/2007

par L'équipe de rédaction publié dans : En Vélo
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Jeudi 12 avril 2007

Ils se dressent contre les couloirs de bus

Le collectif «Roulez dans les couloirs de bus», Paris, 11 avril 2007

  •  
PV :  Le nombre de PV pour circulation dans les couloirs de bus a doublé depuis le début de la mandature de Delanoë : 14 000 ont été dressés en 2001, 28 000 en 2006. Montant de l'amende : 135 € .

 

 

Un zeste d'agacement, une bonne dose de provocation. Le collectif « Roulez dans les couloirs de bus » est en train de se monter à Paris, et compte ouvrir son site Internet « dans le courant du mois ». Composé de trentenaires actifs exaspérés d'être parqués dans les embouteillages parisiens, et menée par Guillaume, 27 ans, l'association, apolitique, veut « relancer le débat sur le bien-fondé des couloirs de bus dans la capitale ». Des tracts et des affiches « Circulez, y a tout à y gagner », sont en cours d'impression.La semaine dernière, le collectif inondait des centaines de boîtes e-mail d'un courrier un rien pousse-au-crime, qui prônait de « pouvoir circuler comme bon nous semble dans les villes que nous aimons ». Guillaume, consultant en communication, a reçu des réponses assassines. « On m'a traité d'horrible pollueur, d'utilisateur de 4 x 4, on m'a accusé de ne pas penser aux enfants et de me déplacer avec ma grosse bagnole qui pue, raconte-t-il, amusé. D'autres m'ont parlé d'installer un péage, de créer des voies piétonnes, c'est une amorce de débat, c'est ce que je voulais. »L'idée de ce collectif est née « comme une blague », alors que l'un de ses collègues arrivait avec une heure de retard, victime d'un bouchon boulevard Magenta. « On a voulu lancer un pavé dans la mare. Inviter les Parisiens à chercher d'autres solutions. » Il avoue emprunter les voies de bus lorsqu'il « est pressé et que la circulation est totalement arrêtée ». Aucun PV au compteur pour l'instant.

Magali Gruet (20 Minutes)

par L'équipe de rédaction publié dans : En Voiture
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Vendredi 30 mars 2007

La capitale commence à faire le ménage dans les contrats avec les entreprises privées sur les marchés de l'eau. Ce lundi, le Conseil de Paris mettait ainsi fin à la confusion des genres pour les groupes Suez et Veolia. Déjà distributeurs de l'eau, ils vont sortir du capital de la société d'économie mixte Eau de Paris, en charge de la production.Le lendemain, le collectif pour la remunicipalisation de l'eau à Paris lançait une campagne pour le retour dans le giron public de tous les marchés. Elle dénonçait notamment qu'en 1997 la Ville ait confié à une entreprise privée, Chateaud'eau, la gestion de son stock  de secours. Ce dispositif a  été prévu pour pallier les  besoins d'urgence en cas  de crise grave telle une crue comparable à celle de 1910 ou une pollution générale. Chateaud'eau, société leader en Europe sur le marché des bombonnes d'eau à destination des entreprises, est donc censé stocker 40 000 bouteilles de près de 20 litres.

En échange de cette obligation, l'entreprise a le droit de puiser à 800 mètres sous terre dans une nappe fossile une eau très pure, qu'elle commercialise.Myriam Constantin, adjointe au maire de Paris en charge de l'Eau, juge ce contrat « curieux » mais ne compte pas s'en défaire avant son terme, en 2010. « La redevance versée par Châteaud'eau augmente chaque année, donc plus le temps passe, moins il est dans l'intérêt des Parisiens de rompre ce contrat », se justifie-t-elle. Un deal « mal ficelé » selon Anne Le Strat, PDG d'Eau de Paris, car « la Ville n'a aucun moyen de sanction si Châteaud'eau ne remplit pas son obligation ». La dirigeante doute d'ailleurs de la capacité de la société à fournir les bombonnes rapidement en cas de crise. Car, ce stock « public » est intégré à celui de la société, et lui sert de variable d'ajustement. Surtout, avec ces 800 mètres cubes d'eau, on ne tiendrait pas bien longtemps. En cas de pénurie durable, la Ville devrait donc de toute façon puiser elle-même dans cette nappe grâce à cinq forages existants.

S. C. (20 minutes)

par L'équipe de rédaction publié dans : Ecologie
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Lundi 26 mars 2007

A peine signée, lundi 19 mars, la charte des deux-roues motorisés à Paris fait débat. Paraphée notamment par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, la Fédération française des motards en colère (FFCM), le syndicat CGT des coursiers ou la Fédération française de motocyclisme (FFM), cette charte a pour objectif d'apaiser les relations entre les deux-roues motorisés, les automobilistes et les piétons.Mais la préfecture de police, pourtant associée au départ à l'élaboration de la charte, a finalement refusé de la signer. Car la charte prend quelques libertés avec le code la route, notamment l'autorisation de remonter des files à faible allure.

Le maire de Paris, lui, a justifié ces écarts. Pour lui, "la chaussée doit être partagée par tous en bonne intelligence". "Certes, cette charte n'a pas valeur légale, mais elle permettra sans doute une meilleure compréhension entre les différents usagers de la route dans la capitale", a précisé Jean-Marc Belotti, de la FFCM, lundi matin, lors de la signature officielle du document, à la Mairie de Paris.

STATIONNEMENT SUR LE TROTTOIR AUTORISÉ

Autre nouveauté : le stationnement sur le trottoir qui, selon Le Parisien, a valu 53 000 procès-verbaux aux usagers de deux-roues motorisés en 2006, est consenti dès lors qu'il ne gène pas la circulation des piétons, poussettes et handicapés. La mairie autorise également la circulation entre la file trois et quatre sur le périphérique.

En échange les motards et "scooteristes" doivent s'engager à respecter des consignes de prudence comme laisser les pistes cyclables et voies de bus à leurs destinataires. D'après Matin Plus, 43 % des deux-roues motorisés emprunteraient les couloirs de bus dans Paris.

Le risque d'être tué dans un accident est 19 fois plus élevé en moto qu'en voiture. En raison d'une vulnérabilité accrue, bien sûr, mais parfois aussi à cause d'un comportement imprudent. Interrogés, les motocyclistes sont en effet 69 % à reconnaître que "conduire une moto incite à prendre plus de risque qu'en voiture", selon un sondage IFOP réalisé pour la Sécurité routière.


Charlotte Houang
par L'équipe de rédaction publié dans : En 2 Roues Motorisé
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Dimanche 25 mars 2007
PARIS, 23 mars 2007 (AFP) - 13h15 
Les travaux des chantiers de Vélib', le futur système de vélos en libre service à Paris, démarrent lundi 26/03 dans plusieurs arrondissements, a annoncé vendredi la mairie de Paris. Les travaux de fondation des stations vélos et de raccordement à EDF commencent dans les Ier, IIe, IIIe, IVe, Xe, XIIe, XIIIe et XXe arrondissments. Le mobilier des stations sera monté à partir de mai et entre-temps, la voirie sera remise à la circulation. Parmi les premiers chantiers programmés: place du Châtelet, les Halles-Saint Eustache, boulevard Montmartre, Beaubourg, Bel Air ou place d'Italie. JCDecaux, qui a signé le 1er mars le contrat avec la Ville pour la gestion de 1.638 panneaux durant dix ans, moyennant une redevance de 15 MEUR, prévoit la mise en place de 14.100 vélos répartis sur 1.000 stations dès la mi-juillet, puis de 20.600 vélos dans 1.451 stations d'ici la fin 2007. Les vélos "gris souris nacré" seront accessibles aux utilisateurs abonnés (trois formules seront proposées: un jour (1 euro), 7 jours (5 euros) ou annuel (29 euros) qui devront ensuite payer, de façon progressive en fonction de la durée d'utilisation, la première demi-heure étant gratuite. Les riverains seront informés par lettre avant la construction de chaque station, précise la mairie. Toute l'information sera disponible dans la rubrique chantiers du site www.paris.fr. Les internautes et possesseurs d'un téléphone mobile avec connexion internet peuvent consulter directement les chantiers de voirie sur leur téléphone mobile. Il suffit, pour le téléphone, de cliquer sur www.mobile.paris.fr. Une information sur paris.fr permet aux futurs usagers de connaître le dispositif, les informations pratiques, comme par exemple, les conditions d'abonnement.


Chantiers Vélib' du 1er arrondissement
Chantiers :
Place du Chatelet, 14 avenue Victoria, du 26 mars au 6 avril
Les Halles Saint Eustache, porte Saint Eustache face rue Rambuteau, du 26 mars au 6 avril
Bourse du Commerce face 29 rue Jean Jacques Rousseau, du 26 mars au 6 avril

Impact : neutralisation provisoire du stationnement
La Mairie de Paris lance « Vélib´ », un système innovant de location de vélos. Dès cet été, des milliers de vélos seront proposés en libre service 24h/24, 7j/7 dans des stations implantées environ tous les 300 mètres.
La réalisation de ces stations dans le 1er arrondissement nécessite la neutralisation provisoire du stationnement sur les lieux du chantier, pendant la durée des travaux.
L´accès des véhicules de secours restera assuré. La circulation des piétons sera maintenue et protégée en permanence.


Chantiers Vélib' du 2e arrondissement
Boulevard Montmartre, 21 rue d'Uzes, du 26 mars au 16 avril


Chantiers Vélib du 3e arrondissement
Place du Chatelet, 14 avenue Victoria, du 26 mars au 6 avril
Les Halles Saint Eustache, porte Saint Eustache face rue Rambuteau, du 26 mars au 6 avril
Bourse du Commerce face 29 rue Jean Jacques Rousseau, du 26 mars au 6 avril 


Chantiers Vélib' du 4e arrondissement
Chantiers Vélib' dans le 10e arrondissement
Johann Strauss, face 50 rue René Boulanger, du 26 mars au13 avril
Strasbourg, 3 bd. Strasbourg, du 26mars au 13 avril
Hauteville, 1 rue d'Hauteville, du 26 mars au 13 avril
Metz, 7 rue de Metz, du 26 mars au 13-avril
Dunkerque, 4 rue de Dunkerque, du 26 mars au 13 avril

dans le 12e arrondissement
 
Liste des chantiers Vélib'
Vivaldi, 42 Allée Vivaldi, du 29 mars au 13 avril
Porte Dorée, 1 place Edouard Renard, du 29 mars au 13 avril
Madagascar, 4 rue de Madagascar, du 29 mars au 13 avril
Bel Air, face 12 bd. Picpus, du 29 mars au 13 avril


Chantiers Vélib' dans le 13e arrondissement
Italie - Rosalie, face 2 place d'Italie, du 26 mars au 20 avril
Place d'Italie - Auriol, face 11 place d'Italie, du 26 mars au 20 avril
Italie Tolbiac, 88 avenue d'Italie, du 26 mars au 20 avril
Place Jeanne d'Arc, 20 place de Jeanne d'Arc, du 26 mars au 20 avril
 
http://www.paris.fr/portail/deplacements/Portal.lut?page_id=7658&document_type_id=4&document_id=25991&portlet_id=17714&multileveldocument_sheet_id=5518

Chantiers Vélib du 20e arrondissement
Chantiers :
Gambetta-Gâtines, 13 rue des Gâtines, du 26 mars au 20 avril

Impact : neutralisation provisoire du stationnement
La Mairie de Paris lance « Vélib´ », un système innovant de location de vélos. Dès cet été, des milliers de vélos seront proposés en libre service 24h/24, 7j/7 dans des stations implantées environ tous les 300 mètres. 
La réalisation de ces stations dans le 20e arrondissement nécessite la neutralisation provisoire du stationnement sur les lieux du chantier, pendant la durée des travaux.
L´accès des véhicules de secours restera assuré. La circulation des piétons sera maintenue et protégée en permanence
par L'équipe de rédaction publié dans : En Vélo
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Mardi 20 mars 2007

Le maire de Paris Bertrand Delanoë a signé lundi une "charte des deux-roues motorisés à Paris", avec les représentants de plusieurs fédérations de motards, dont l'objectif est de permettre des relations apaisées entre les deux roues, les automobilistes et les piétons. Paraphée notamment par la Fédération française des motards en colère (FFCM) ou le syndicat CGT des coursiers, la charte n'a cependant pas été endossée par la Préfecture de Police, au grand regret des signataires.

"J'assume une politique volontariste de réorganisation de l'espace public", a plaidé Bertrand Delanoë, refusant de tenir les deux-roues motorisés à l'écart des négociations sur la politique des transports. Des deux-roues dont le nombre a augmenté de 42% dans la capitale depuis 1997. Cette charte insiste sur les devoirs des motards : ne pas utiliser les pistes cyclables, ne pas circuler sur les trottoirs ou ne pas slalomer entre les voies, sur le boulevard périphérique notamment. Elle parle aussi de leurs droits, comme circuler entre les files de voitures, même si cette pratique n'est pas reconnue par le code de la route.

Les usagers des deux-roues motorisés représentaient la moitié des victimes dans les accidents corporels en 2005 dans Paris intra-muros, pour 12% du trafic. Cette proportion s'élevait à 67% sur le boulevard périphérique, où les motards ne représentent pourtant que 5,5% du trafic. "Consciente de l'insuffisance" du nombre de places de stationnement (28.000 fin 2005), la municipalité s'est engagée à poursuivre son programme annuel de création de 1.000 places de stationnement avec accroches. De même elle s'est engagée à multiplier les places sur la chaussée, via un marquage de peinture.

par L'équipe de rédaction publié dans : En 2 Roues Motorisé
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  • : Déplacements
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  • : Société
  • : Parce que la politique des déplacements est aussi l'affaire des citoyens, ce blog est là pour vous donner la parole et apporter des solutions innovantes et non idéologiques sur les déplacements et la circulation dans le 13e et le 14e arr. à PARIS.
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Citations ...

Yves CONTASSOT "Nous allons faire vivre l'enfer aux automobilistes"

René DUTREY - Prdt du groupe Les Verts au conseil de Paris, 1 er adjoint au maire du 14e - " Bertrand DELANOE est décidément le plus écolo des socialistes"

Jérôme COUMET - 1 er adjoint au maire du 13e - "En aucune façon la Mairie du 13e n'est favorable à la réduction du nombre de places (de stationnement) ! "

Serge BLISKO - Député et maire du 13ème - A propos de la Rue de la Santé : "Nous avons fait une bêtise"

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