Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /Nov /2006 05:31

 

Le maire de Paris s'était engagé à informer les Parisiens sur les travaux en cours, leur nature, la durée, la liste des entreprises et surtout le coût. Aussi, sur tous les chantiers des panneaux sont apparus. Mais il ne suffit pas d'en installer pour informer les Parisiens. Le maire a de nouveau confondu communication et information et il faudra attendre pour obtenir des informations précises sur le coût de ces travaux. Dommage !

 

Rénovation des trottoirs Avenue de Choisy, entre la rue Nicolas Fortin et la Place d'Italie.

Peu d'info sur le panneau ad hoc ! Mais la communication habituelle ...avec le slogan "Respirez c'est capital". Mais quel est le lien entre la rénovation d'un trottoir et l'espoir de mieux respirer à Paris ? rien, car ce n'est que du bla bla ... Ne dit-on pas que les promesses n'engagent que ceux qui y croient ?

 

Par L'équipe de rédaction - Publié dans : Financement des infrastructures
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 05:02

Lors du compte-rendu de mandat qui s'est déroulé hier rue Damesme (13e), Serge BLISKO et son premier adjoint Jérôme COUMET ont déclaré que "sur la rue des Peupliers, on ne sait pas si on a échoué, mais on s'est cassés les dents". Cet aveu d'échec fait suite à la demande des habitants du quartier d'interdir cette pénétrante dans Paris car cet axe est de plus en plus utilisé par les banlieusards rentrant dans la capitale.

Selon le maire, c'est la commune de Gentilly qui s'oppose à la fermeture de cette rue dans le sens Poterne des Peupliers -> Square de l'abbé Henocque. L'important trafic automobile est source d'importantes nuisances et d'insécurité dans ce quartier pourtant devenu vert depuis 2003. Fausse Barbe ? Nécessité de réouvrir les autres accès à la capitale ? qu'en pense les commerçants qui profitent de cette clientèle de passage ?

Par L'équipe de rédaction - Publié dans : Dossier Peupliers, Brillat Savarin
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 05:00

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Quel que soit son lieu de travail, l'actif parisien reste un utilisateur important des transports en commun, mais l'usage de la voiture fait plus que doubler quand l'emploi est en petite couronne au lieu de Paris, et plus que tripler quand il est en grande couronne.

L'élaboration du plan de déplacements de Paris (PDP) ne pourra se faire qu'en liaison étroite avec ceux des villes voisines, dont les objectifs sont communs avec ceux de la capitale, à savoir réduire la pollution en développant l'offre de transports en commun. La réunion, jeudi dernier à Montreuil, d'une cinquantaine d'élus de la petite couronne autour de Bertrand Delanoë, maire de Paris, et de Jean-Paul Huchon, président du conseil régional, a démontré à travers une étude de l'Apur l'étroite interdépendance entre Paris et sa banlieue en matière de déplacements.

Cette nécessaire concertation au sein de la Conférence métropolitaine pourra même obliger la capitale à revoir sa copie, alors que, depuis 2001, elle se contentait d'informer les élus riverains de sa politique en faveur des couloirs de bus ou de stationnement payant, sans vraiment se soucier de ses conséquences sur leurs territoires. « Nous avons beaucoup dialogué avec Paris. On ne peut pas lui reprocher d'avoir pris des décisions, même si elles ont eu des effets difficiles sur Saint-Ouen, fait valoir son maire Jacqueline Rouillon. Désormais, nous allons pouvoir travailler ensemble. » Un groupe de travail doit se réunir d'ici à la fin novembre sur ce sujet. « Paris va présenter l'état de ses réflexions et nous pourrons faire des propositions pour modifier son PDP, qui sera donc établi en harmonie avec les souhaits de l'ensemble des collectivités », indique Jean-Pierre Brard, député-maire PC de Montreuil.

Entre 5 et 10 milliards d'euros

Il ne reste du document de travail, présenté par les Verts avec quelque 200 propositions, que de grands principes actés lors d'un séminaire de l'exécutif municipal fin septembre : désormais, toute restriction de la circulation serait conditionnée à une offre de transport alternative. « Il va y avoir une remise à plat totale et nous allons voir ce qui en ressort, concernant les voies sur berges, les quartiers centraux, l'accès aux portes de Paris ou le périphérique », précise Pierre Mansat, adjoint communiste en charge des relations avec les collectivités. La mise en place d'une voie dédiée du périphérique au covoiturage, aux véhicules propres et aux taxis fait grincer le plus de dents, alors que cette rocade accueille quelque 900.000 véhicules jour. « Delanoë nous a affirmé qu'il n'est pas question de neutralisation d'une file, sinon nous serions obligés de décréter l'Etat d'urgence », s'amuse l'élu de Montreuil.

Alors que leur projet pourrait être « corrigé », avant d'être présenté au Conseil de Paris en février, les Verts refusent de perdre la face : « Je suis satisfait car cette réunion a fait avancer le consensus sur les transports à l'échelle de l'agglomération », affirme Denis Baupin, adjoint en charge du secteur. Sous la pression des élus, Jean-Paul Huchon, malgré ses réticences, a en effet demandé l'inscription de crédits d'études dans le prochain contrat de projet (2007-2013) du métrophérique, une rocade souterraine de banlieue à banlieue estimée entre 5 et 10 milliards d'euros. « Il faudra des financements nouveaux, autres que fiscaux, pour le réaliser, a-t-il averti. Nous souhaitons récupérer le fonds d'aménagement pour l'Ile-de-France que l'Etat nous a volé il y a quelques années et il faudra augmenter le versement transport des entreprises. » L'UMP au niveau régional et parisien, dont seulement quelques représentants étaient à la réunion, soutient ce projet. Mais l'Etat est aussi appelé à la rescousse pour financer ces lourds investissements.

DOMINIQUE CHAPUIS (Les Echos)
Par L'équipe de rédaction - Publié dans : Conseil de Paris
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 05:00

La CGT-bus menace de déposer un préavis de grève lors de l'inauguration du tram des Maréchaux prévue le 16 décembre prochain, si la RATP n'ouvre pas de négociations sur "l'organisation du travail et l'offre de service".

Qui est contre le service minimum obligatoire dans les transports en commun publics ?

Par L'équipe de rédaction - Publié dans : En Tram
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 05:46

 

La mairie de Paris tente actuellement de faire aboutir son projet de vélos en libre service. Elle a fait le choix comme à Lyon de lier le marché des panneaux publicitaires à la création de ce service, afin d'en masquer ... le vrai coût.

L'annulation au tribunal de l'appel d'offre par JC Decaux nous conduit à penser que le chemin suivi par la mairie n'est pas le bon. En effet, d'une part, seules les sociétés spécialisées dans le mobilier urbain et la publicité peuvent répondre à l'appel d'offre : Sont de facto par exemple exclues, les sociétés uniquement spécialisées dans la gestion de parcs de bicyclettes. 

D'autre part, il est regretable d'oublier que le vélo est un maillon d'une chaîne de mobilité, et qu'il faut aborder la question du vélo avec la question globale des déplacements urbains. Il aurait donc été judicieux que se soit la Ratp qui puisse proposer ce service. Ainsi, la carte Navigo aurait été le passeport unique pour le bus, le métro, le tram, le Rer et le vélo.

Rappelons qu'il faut éviter de mettre des bâtons dans les roues du cycliste. Celui-ci doit facilement pouvoir se transformer en piéton ou emprunter les transports en commun. Il aurait aussi été interressant d'imaginer l'usage en libre service de deux roues électriques pour le plus grand confort des Parisiens à mobilité plus difficile.

Pour que cette continuité soit également spatiale, la fluidité d'un déplacement en vélo impose un réseau continu de pistes cyclables, de parcs de stationnement sécurisés à différentes échelles, et de connexions avec les parkings et les plate-formes de transports urbains et interurbains.

Enfin, les aménagements doivent être de qualité c'est à dire apporter une totale sécurité aux cyclistes sans apparaître comme une contrainte pour les autres usagers de la chaussée ou des trottoirs.

Par L'équipe de rédaction - Publié dans : En Vélo
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 09:36

 

Ce film de 17 minutes date de 1998 et a été réalisé par des apparentés Verts du 20e arrondissement, lors d'une réunion sur la réalisation du tramway (T3) décidé rappelons-le lors de la mandature de Jean TIBERI.

S'il a été décidé de construire un tramway à Paris dans le cadre du contrat de plan 2000-2006, son implantation fait encore débat et deux alternatives s'opposent, soit un tram sur les "maréchaux" ou soit sur le tracé de la "petite ceinture".

L'auteur de cette séquence, certainement un grand démocrate, s'est amusé à doubler la bande son lors de l'intervention des opposants à l'idée d'un tram sur les maréchaux par des bruits de basse-cour !  

On y découvre le jeune élu du 20e, Denis BAUPIN, à l'époque barbu,  qui explique sans ambages qu'un tram sur les "Maréchaux" permettra de diminuer la place de l'automobile et c'est là le principal objectif.

Ce grand moment de "démocratie participative" est à l'image de ce qui se passe actuellement : Certes, en théorie, une majorité municipale qui joue la carte de la concertation, mais en fait qui utilise ces pseudos rencontres avec la Parisiens pour communiquer à grand frais sur "bienfaits" de son action politique.

 

 
Par L'équipe de rédaction - Publié dans : En Tram
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 00:31

Le Centre d’analyse stratégique révèle dans sa note du 30 octobre dernier que les Parisiens ont consacré en 2005 3.2% de leur budget à l’achat de titres de transport contre 0.8 % en moyenne pour les Français. Ce chiffre progresse sensiblement depuis 1989 (+0.4%), et il est à rapprocher de la part du budget consacré aux postes « Véhicules », « Carburants » et « Accessoires et entretiens » atteignant 10.3 % en moyenne en France contre seulement 4.5% à Paris.

 

Certes, les Parisiens consacrent seulement 7.7% de leur budget à « leurs déplacements », alors que la moyenne française se situe à 11.1%, mais cette différence s’explique surtout par un taux de possession de la voiture particulière plus faible dans les foyers de la capitale.

 

Les Parisiens utilisent donc davantage les transports en communs qui sont moins onéreux à service rendu équivalent, que les voitures particulières. Il serait injuste de leur faire payer des transports en commun pour le prix de voitures particulières.

 

L’étude rappelle également qu’un Parisien consacre 20.2 % de ses revenus en 2005 pour son loyer contre 9.6% en moyenne en France ! 

 

Enfin, depuis 25 ans il s’avère que la hausse des prix a été, pour les Parisiens, supérieure de 7 points à celle mesurée pour l’ensemble des ménages.

Le budget des Parisiens est singulier dans sa structure et offre peu de place à des hausses d'impôts.

Par Heco - Publié dans : Financement des infrastructures
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Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /Nov /2006 06:00

Des bâtons dans les roues de la Mairie de Paris. Mercredi, le tribunal administratif de Paris a annulé la procédure d'attribution d'un marché de 2 000 panneaux publicitaires associé à la création d'un système de vélos en libre-service, lancée en février par la Ville. Le contrat consistait à mettre 3 000 vélos à la disposition des Parisiens avant l'été prochain, 6 000 avant la fin 2007, en échange du juteux marché de l'affichage parisien, détenu depuis 1976 par JCDecaux, sans mise en concurrence. La Somupi, filiale de JCDecaux, et Clear Channel, nº 1 mondial de l'affichage, étaient candidats. La Ville devait désigner le vainqueur dans les prochains jours.

Mais le 20 octobre, JCDecaux saisit la justice en référé pour faire annuler la procédure, arguant d'irrégularités dans la formulation de l'appel public à concurrence. Hier, le tribunal lui a donné raison, annulant la procédure de la Ville. Cette dernière a toutefois indiqué qu'elle allait se pourvoir en cassation. Mais elle lance un nouvel appel d'offres dans la foulée, pour tenter de tenir les délais.

Chez Clear Channel, l'inquiétude est palpable. « Déjà, aujourd'hui, les délais étaient extrêmement tendus. Espérons que Paris reverra le nombre de vélos à la baisse. » Une mauvaise nouvelle n'arrivant jamais seule, JCDecaux annonçait hier, par le biais du Wall Street Journal, qu'il envisageait de racheter Clear Channel. « On espère que c'est un effet d'annonce, pour nous déstabiliser », déclare-t-on chez Clear Channel. JCDecaux s'est dispensé de tout commentaire.

Magali Gruet (20 minutes)

Par L'équipe de rédaction - Publié dans : En Vélo
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Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /Nov /2006 20:44

Le 18 novembre à 9h30 à l'Hôtel Méridien Montparnasse (Paris 14e) :

 


 


et,

C'est en définitive le 2 décembre (en lieu et place du 25 novembre du fait des Etats Généraux et/ou du 18 du fait du Forum annoncé ci-dessus), que se déroulera à la permanence UMP du 13e, située 11 Rue Edouard Manet (Paris 13e), une réunion à 10 H sur  "Les déplacements et la circulation".


Par L'équipe de rédaction - Publié dans : Conseil de Paris
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Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /Nov /2006 06:00

L’intermodalité désigne la combinaison possible de plusieurs modes de transports pour un seul déplacement.

Elle vise à rendre possible l’usage combiné de différents types de transports collectifs (Bus, Tramway, Métro) et particuliers (Vélo, Deux roues motorisés et bien entendu la Voiture).  

Pour cela, il est non seulement nécessaire de rapprocher une gare RER d’une station de métro, ou de tram ou d’un arrêt de bus afin de créer une plate-forme multimodale mais aussi d’y localiser à proximité des places de stationnement pour les deux roues mais également pour les voitures.

La construction du tram n'a pas été accompagnée de la création de parkings souterrains sur les maréchaux. Pis, peu d’emplacements pour les deux roues ont été créés. Nous regrettons par exemple l’absence de places de stationnement pour les vélos entre la future station du tram « cité universitaire» et la gare Rer du même nom.

 Les cyclistes sont contraints d’accrocher leur bicyclette sur les grilles du parc Montsouris. Dommage ! Mais il n’est pas trop tard pour rectifier le tir car les larges trottoirs pourraient accueillir quelques points d’accroche !

 

Rappelons enfin qu’il est possible de voyager avec son vélo dans le RER B en dehors des heures de pointe c’est à dire les week-end et les jours fériés et en semaine de 9 h à 16 h 30, puis passé 19 h.

Par L'équipe de rédaction - Publié dans : En Tram
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  • : Parce que la politique des déplacements est aussi l'affaire des citoyens, ce blog est là pour vous donner la parole et apporter des solutions innovantes et non idéologiques sur les déplacements et la circulation dans le 13e et le 14e arr. à PARIS.
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Yves CONTASSOT "Nous allons faire vivre l'enfer aux automobilistes"

René DUTREY - Prdt du groupe Les Verts au conseil de Paris, 1 er adjoint au maire du 14e - " Bertrand DELANOE est décidément le plus écolo des socialistes"

Jérôme COUMET - 1 er adjoint au maire du 13e - "En aucune façon la Mairie du 13e n'est favorable à la réduction du nombre de places (de stationnement) ! "

Serge BLISKO - Député et maire du 13ème - A propos de la Rue de la Santé : "Nous avons fait une bêtise"

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