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les déplacements,la circulation et l'écologie à
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Les articles sont classés par moyen de locomotion (à pieds, en Bus, en Métro, à Vélo, en Voiture, en Tram, en Taxi ...), par dossier dédié à un quartier (Gobelins, Place-de-Rungis, Rue-de-la-Santé, Tombe-Issoire, Port-Royal ...) ou enfin dans des catégories spécifiques comme "Conseil de Paris", "Financements des infrastructures" ...
Serge BLISKO est revenu sur la politique des transports de la majorité municipale lors de son 5e Compte-rendu de mandat qui se déroulait mardi 10 octobre dans une école du Bd Arago.
Le maire y a énoncé des priorités nouvelles et plus consensuelles pour la politique des déplacements :
- Un espace public accessible aux personnes à mobilité réduite,
- Un plan de sécurité pour les piétons, les cyclistes et les automobilistes,
- Des trottoirs plus larges et plus confortables,
- Des aménagements de qualité pour une ville plus agréable à vivre,
- et de nouvelles places de stationnement pour les riverains.
En réponse aux nombreuses questions des Parisiens, son adjoint M. COMBROUZE (PC), chargé des Transports s'est senti obligé de préciser "Nous ne sommes pas des anti-voitures primaires".
Le maire a reconnu que des aménagements avaient été "ratés" notamment sur les boulevards de Port-Royal et de Saint-Marcel. Toutefois, il n'est pas question de modifier maintenant ces aménagements, car comme l'a rappelé Jérôme COUMET, le credo étant une fin générale des travaux dans la capitale avec la fin de l'année 2006.
Serge BLISKO a enfin fait l'écho des décisions du Stif et de la Ratp pour l'augmentation des fréquences des Bus 47, 57 et du doublement de la ligne 62. Il a enfin souhaité la création d'une police municipale afin de mieux contrôler le stationnement dans Paris.
Cette prestation est de toute évidence la dernière du genre jusqu'aux élections municipales car la loi électorale obligera le candidat socialiste à réintégrer dans ses comptes de campagne cette opération de communication.
Le dernier tract de la Fédération de Paris du PS est à mourir de rire. Partant du constat que selon un sondage IFOP donnant 53 % de Parisiens favorables à la politique sur la circulation de Monsieur DELANOE, le titre affirme de façon péremptoire que tous les Parisiens approuvent. Or ce sondage, effectué seulement auprès de 604 personnes selon la méthode des quotas et par arrondissement est plus nuancé, car si 47 % désapprouvent (eh oui, pas de sans avis) l'on y apprend aussi que ces mêmes sondés sont 62 % à penser que les travaux à Paris réduisent de manière trop importante la place de la voiture dans la capitale (comme par hasard, ce résultat n'est pas repris ni cité sur le tract du PS). Alors, s'il vous plait, un peu de sérieux, car ce sondage effectué à partir d'un si faible échantillon et avec des réponses contradictoires ne peut pas être considéré comme représentatif. Il est dommage qu'une formation politique comme le PS sombre dans tant de démagogie électorale alors que de nombreux aménagements sont selon des élus PS de la capitale à refaire.
Le tract de la Fédération de Paris du PS :
http://www.ps-paris.org/docs/tract-transport2.pdf
Le sondage de l'IFOP :
http://www.lejournaldudimanche.fr/sondages/ifop/sondage_44.pdf
Une étude reproche à la Ville de Paris de privilégier le bus au détriment du métro Or, le métro comme le Rer assurent aujourd'hui respectivement 33.4 % et 56.5% des déplacements contre 7.8% pour les autres modes de déplacement de surface ! Pis, le bus, est le mode de déplacement privilégié par "les inactifs", aussi en ne mettant pas l'accent sur le métro et le Rer, on n'encourage pas l'activité économique. La voiture, les deux roues motorisés et le métro servent surtout aux besoins des actifs: 78 % des automobilistes, et 60% des usagers du métro sont des actifs contre seulement 39% des usagers du bus ! Les chercheurs mettent enfin en garde contre une vision strictement parisienne des transports et rappellent qu'un automobiliste sur deux est un banlieusard. A titre d'exemple, le stationnement résidentiel pénalise avant tout les banlieusards qui sont contraints de tourner avant de trouver une place de stationnement, ce qui au passage est un facteur aggravant de la ... pollution. C'est donc l'activité économique de la capitale qui risque d'être la principale perdante de la politique actuelle. Des résultats à méditer !
Pour en savoir plus sur cette étude (Sortez vos €):
Dans une étude reprise dans Le Monde du 25/10/06 et rédigée par deux chercheurs indépendants, il est reproché à l'équipe DELANOE de privilégier l'autobus, le vélo et le taxi aux dépens du métro.
Le 18 novembre à 9h30 à l'Hôtel Méridien Montparnasse (Paris 14e) :
et,
C'est en définitive le 2 décembre (en lieu et place du 25 novembre du fait des Etats Généraux et/ou du 18 du fait du Forum annoncé ci-dessus), que se déroulera à la permanence UMP du 13e, située 11 Rue Edouard Manet (Paris 13e), une réunion à 10 H sur "Les déplacements et la circulation".
L'élaboration du plan de déplacements de Paris (PDP) ne pourra se faire qu'en liaison étroite avec ceux des villes voisines, dont les objectifs sont communs avec ceux de la capitale, à savoir réduire la pollution en développant l'offre de transports en commun. La réunion, jeudi dernier à Montreuil, d'une cinquantaine d'élus de la petite couronne autour de Bertrand Delanoë, maire de Paris, et de Jean-Paul Huchon, président du conseil régional, a démontré à travers une étude de l'Apur l'étroite interdépendance entre Paris et sa banlieue en matière de déplacements.
Cette nécessaire concertation au sein de la Conférence métropolitaine pourra même obliger la capitale à revoir sa copie, alors que, depuis 2001, elle se contentait d'informer les élus riverains de sa politique en faveur des couloirs de bus ou de stationnement payant, sans vraiment se soucier de ses conséquences sur leurs territoires. « Nous avons beaucoup dialogué avec Paris. On ne peut pas lui reprocher d'avoir pris des décisions, même si elles ont eu des effets difficiles sur Saint-Ouen, fait valoir son maire Jacqueline Rouillon. Désormais, nous allons pouvoir travailler ensemble. » Un groupe de travail doit se réunir d'ici à la fin novembre sur ce sujet. « Paris va présenter l'état de ses réflexions et nous pourrons faire des propositions pour modifier son PDP, qui sera donc établi en harmonie avec les souhaits de l'ensemble des collectivités », indique Jean-Pierre Brard, député-maire PC de Montreuil.
Il ne reste du document de travail, présenté par les Verts avec quelque 200 propositions, que de grands principes actés lors d'un séminaire de l'exécutif municipal fin septembre : désormais, toute restriction de la circulation serait conditionnée à une offre de transport alternative. « Il va y avoir une remise à plat totale et nous allons voir ce qui en ressort, concernant les voies sur berges, les quartiers centraux, l'accès aux portes de Paris ou le périphérique », précise Pierre Mansat, adjoint communiste en charge des relations avec les collectivités. La mise en place d'une voie dédiée du périphérique au covoiturage, aux véhicules propres et aux taxis fait grincer le plus de dents, alors que cette rocade accueille quelque 900.000 véhicules jour. « Delanoë nous a affirmé qu'il n'est pas question de neutralisation d'une file, sinon nous serions obligés de décréter l'Etat d'urgence », s'amuse l'élu de Montreuil.
Alors que leur projet pourrait être « corrigé », avant d'être présenté au Conseil de Paris en février, les Verts refusent de perdre la face : « Je suis satisfait car cette réunion a fait avancer le consensus sur les transports à l'échelle de l'agglomération », affirme Denis Baupin, adjoint en charge du secteur. Sous la pression des élus, Jean-Paul Huchon, malgré ses réticences, a en effet demandé l'inscription de crédits d'études dans le prochain contrat de projet (2007-2013) du métrophérique, une rocade souterraine de banlieue à banlieue estimée entre 5 et 10 milliards d'euros. « Il faudra des financements nouveaux, autres que fiscaux, pour le réaliser, a-t-il averti. Nous souhaitons récupérer le fonds d'aménagement pour l'Ile-de-France que l'Etat nous a volé il y a quelques années et il faudra augmenter le versement transport des entreprises. » L'UMP au niveau régional et parisien, dont seulement quelques représentants étaient à la réunion, soutient ce projet. Mais l'Etat est aussi appelé à la rescousse pour financer ces lourds investissements.
Citations reprises des déclarations de Françoise de PANAFIEU
"
- Le climat actuel est plus idéologique que pragmatique
- La mobilité n'est plus assurée à Paris
- Il faut convaincre et non contraindre
- Si les noeuds de circulation se grippent, Paris s'enferme
- Il est necessaire de lutter contre toutes les pollutions
- Ce qui est exigé des voitures, doit être exigé des deux roues par exemple concernant les pots catalytiques.
"
Le diagnostic de l'équipe de Françoise de PANAFIEU présenté le 18/11/06
Sens et contresens de la politique municipale
La politique mise en oeuvre depuis 2001 par le Maire de Paris est résolument dirigée contre la voiture individuelle qu'il s'agisse de celle des Franciliens ou des Parisiens. Initiée sans aucune concertation, cette politique s'est traduite symboliquement, dès l'été 2001, par l'aménagement de couloirs de bus élargis à 4.50 mètres et par des espaces dits "civilisés".
Un contresens en matière de lutte anti-pollution
Cette politique, que le Maire de Paris justifie par la lutte contre la pollution atmosphérique, n'a pas atteint son objectif, car les encombrements générés par l'entaseement des véhicules et la vitesse réduite génèrent une pollution beaucoup plus importante, de jour comme de nuit.
Un contresens économique
Tout en augmentant de près de 20% les coûts de livraison des marchandises à Paris, cette politique a entraîné une baisse significative du chiffre d'affaires des commerçants situés le long des couloirs de bus ou des "espaces civilisés", là où toute possibilité de stationner a été supprimée.
Des aménagements potentiellement dangereux
Tout en dressant les utilisateurs de la voirie les uns contre les autres, cette politique a malheureusement contribué à susciter davantage d'accidents, notamment sur les boulevards Saint-Marcel, de Port Royal ou Montparnasse où la non simultanéité des feux tricolores constituent des pièges mortels pour les plus faibles de nos concitoyens (enfants et personnes agées).
Des pistes pour demain : moins de voitures, mieux de voitures
Nous préconisons un audit des aménagements réalisés, des dépenses engagées et des résultats obtenus.
Nous voulons travailler en commun avec les Communes périphériques afin de définir ensemble nos demandes en matière de transports en commun et de parcs de stationnement-relais.
C'est par une politique concertée et cohérente que nous réussirons à diminuer la pression de l'automobile dans la Région capitale.
Nous respecterons le droit des Parisiens à posséder un véhicule et à le garer près d eleur domicile tout en favorisant le développement d'une utilisation différente de la voiture et celui des véhicules moins polluants (dévelopement du covoiturage, location facilitée ...).
Nous aurons sur les questions de transport et de circulation une attitude pragmatique, cherchant à utiliser les expériences réussies des grandes villes européennes et ouvrant la piste de réflexions sur une régulation du trafic, notamment en fonction du degré de pollution des véhicules.
A l'opposé de la politique dogmatique et autoritaire de l'actuelle Municipalité Parisienne, nous voulons mettre en oeuvre une politique incitative, efficace et concertée.
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Le gros titre est surprenant : "Ils ont fait de Tram", je n'ai pas tout de suite compris ! J'ai même imaginé que M. DELANOË allait nous sortir de son chapeau magique un second tramway le jour de l'inauguration ! En fait, se sont les communiquants de DELANOË qui a priori fêtent déjà dans l'alcool le coup médiatique que sera l'inauguration du tramway.
Nous découvons toutefois un élément nouveau qui nous avait échappé : 90 saltinbanques participeront le 16 décembre prochain à cette grande fête Delanoiste. Vous avez dit gabegie ?
Alors que la polémique enfle sur les conséquences des multiples travaux actuels dans Paris et sur les accidents de circulation, les dernières satistiques confidentielles de la préfecture de police sont à cet égard instructives. En effet, pour les neuf premiers mois de 2006, comparés à la même période de 2005, si le nombre de tués "dans les accidents corporels de la circulation" a bien augmenté de cinq, passant de 37 en 2005 à 42 en 2006, le "nombre d'hospitalisés de plus de vingt-quatre heures" a baissé de 87 blessés, en passant de 613 en 2005 à 526 en 2006. Et "ces victimes d'accidents corporels de la circulation" sont, selon la préfecture de police, avant tout des piétons : 1480 en 2006, contre 1391 en 2005, soit 89 piétons accidentés de plus en un an. Ainsi que "des accidents de deux-roues" : 322 de plus en une année puisqu'ils étaient 3 743 en 2006 contre 3 421 en 2005. Tandis que les accidents d'automobiles ont baissé de 90 personnes, passant de 1 413 en 2005 à 1 323 en 2006, mais rappelons que sur la même période la circulation automobile a également baissé !
Sources : La Lettre de l'Expansion du 18/12/06
Le Maire de Paris a décidé hier de rendre public le point d'avancement au 13/12/06 de l'évaluation de l'impact sur la qualité de l'air des évolutions de circulation mises en oeuvre par la Mairie de Paris entre 2002 et 2007.
Les premiers résultats de l'étude d'Airparif mettent en avant une diminution générale des quantités d'oxydes d'azote émis par le trafic routier dans Paris en 2002 et 2007 : -32 % au total dont seulement - 6% directement attribuables aux évolutions de la circulation (Les 26% restants sont dus au progrès technologique et à l'amélioration du parc automobile). Rappelons que le trafic automobile a baissé de 17 % entre 2001 et 2005. Aussi, nous constatons donc que la pollution diminue moins vite que la circulation à Paris !
Par ailleurs, nous regretons que la baisse de la pollution est insuffisante et que toutes les voies de circulation dépasseront 40microg/m3, qui est l'objectif de qualité fixé par la réglementation et qui sera à respecter en 2010.
Plus en détail, l'étude met aussi en évidence une situation contrastée à l'intérieur même de Paris avec :
- Une situation très nettement améliorée sur les axes traités due à la baisse du trafic (tant en quatité d'oxydes d'azote rejetés dans l'atmosphère qu'en qualité de l'air liée au dioxyde), même si les concentrations de dioxyde d'azote dans les rues excèdent toujours les normes de qualité de l'air.
- Mais aussi des augmentations de trafic sur certains axes, parfois liées à des reports, qui induisent une stagnation des émissions d'oxydes d'azote et de la pollution au dioxyde d'azote ; voire ponctuellement des augmentations de ces deux paramètres.
Les Parisiens ne sont donc pas tous à égalité devant la pollution de l'air, la politique de M. DELANOË est donc inégalitaire !
Rappel des principales données retenues par l'étude :
Voitures particulières : - 15%
Deux roues motorisés : + 25%
Bus : +10%
Véhicules de livraison : + 25 %
Poids lourds : - 11%
Cars de tourisme : - 11 %
Yves CONTASSOT "Nous allons faire vivre l'enfer aux automobilistes"
René DUTREY - Prdt du groupe Les Verts au conseil de Paris, 1 er adjoint au maire du 14e - " Bertrand DELANOE est décidément le plus écolo des socialistes"
Jérôme COUMET - 1 er adjoint au maire du 13e - "En aucune façon la Mairie du 13e n'est favorable à la réduction du nombre de places (de stationnement) ! "
Serge BLISKO - Député et maire du 13ème - A propos de la Rue de la Santé : "Nous avons fait une bêtise"