Jeudi 21 décembre 2006
Voirie et Déplacements. - Arrêté no 2006-193 relatif à la mise en service et à la suppression de signalisations lumineuses tricolores sur les boulevards Saint-Marcel et Port Royal, à Paris 5e et 13e.
Le Maire de Paris,
Vu le Code général des collectivités territoriales, et notamment ses articles L. 2213-2, L. 2512-13 et L. 2512-14 ;
Vu le Code de la route, et notamment son article R. 411-25 ;
Vu l'arrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié, relatif à la signalisation des routes et autoroutes et l'instruction interministérielle sur la signalisation routière, notamment son article
109 ;
Vu l'arrêté préfectoral no 94-11236 du 17 septembre 1994 relatif aux signaux lumineux réglant la circulation à Paris ;
Vu l'arrêté municipal no 2005-097 du 1er juin 2005 complétant l'arrêté préfectoral no 00-10110 du 24 janvier 2000 et portant création de couloirs bus bidirectionnels dans le boulevard Saint-
Marcel, à Paris 13e ;
Considérant qu'il y a lieu d'améliorer la circulation et la sécurité des usagers, notamment des piétons, lors de leur traversée, par la création de plusieurs signalisations lumineuses tricolores
sur le boulevard Saint-Marcel, à Paris 5e et 13e ;
Considérant dans le même temps qu'il y a lieu de supprimer plusieurs signalisations lumineuses tricolores sur le boulevard Saint-Marcel, à Paris 5e et 13e et boulevard de Port Royal, à Paris 5e devenues inutiles ;
Sur proposition du Directeur de la Voirie et des Déplacements ;
Arrête :
Article premier. - La liste des signaux lumineux réglant la circulation à Paris, annexée à l'arrêté préfectoral précité du 17 septembre 1994 est complétée comme suit :
Ajouter :
5/13e arrondissements :
- boulevard Saint-Marcel au droit du no 19 ;
- boulevard Saint-Marcel au droit du no 65.
13e arrondissement :
- carrefour formé par le boulevard Saint-Marcel et la rue Michel Peter ;
- carrefour formé par le boulevard Saint-Marcel en liaison avec la rue Jules Breton ;
- carrefour formé par le boulevard Saint-Marcel et la rue Lebrun.
Supprimer :
5e arrondissement :
- carrefour formé par le boulevard Saint-Marcel et la rue Scipion ;
- carrefour formé par le boulevard Saint-Marcel et la rue de l'Essai ;
- carrefour formé par le boulevard de Port Royal et la rue Flatters.
13e arrondissement :
- carrefour formé par le boulevard Saint-Marcel en liaison avec la rue René Panhard.
Art. 2. - Le Directeur de la Voirie et des Déplacements, le Directeur de la Police Urbaine de Proximité et le Directeur de l'Ordre Public et de la Circulation sont chargés, chacun en ce qui
le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera au publié au « Bulletin Municipal Officiel de la Ville de Paris ».
Fait à Paris, le 1er décembre 2006
Pour le Maire de Paris et par délégation,
L'Adjoint au Maire chargé des Transports, de la Circulation, du Stationnement et de la Voirie
Denis BAUPIN

par L'équipe de rédaction publié dans : Dossier Gobelins, Saint-Marcel
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Mardi 12 décembre 2006
Saint-Marcel, boulevard des assassins ? Une rumeur colle à ce tronçon de 750 mètres de rue qui sépare les Ve et XIIIe arrondissements de Paris : les morts par accident y seraient nombreux. Sur un feu rouge balance un papier scotché manuscrit : «Carrefour hyperdangereux.» Juste dessous, cet autre : «Delanoë meurtrier.» Près du magasin Champion, des appels à témoins concernant une collision sont accrochés sur des lampadaires.
De novembre 2004 à juin 2005, des travaux ont totalement modifié la circulation urbaine du boulevard. Depuis, la rumeur a pris corps. Riverains et commerçants l'évoquent. Mireille et Paul Doublet tiennent une librairie-papeterie. Ils la rapportent ainsi : «Il y a beaucoup d'accidents. Il y a des morts. Personne n'en parle.» André, 85 ans, ancien policier à la brigade des mineurs, attend au feu pour traverser. «Depuis cette nouvelle installation, il y a eu quatre ou cinq morts et 38 blessés.» Bertrand, croisé sur le trottoir, compte «neuf personnes tuées». Son informateur ? «Lui, il voit tout. Il est toujours dehors.» Il désigne un homme qui fait la manche et s'éloigne lorsqu'on s'approche.
Les morts ? Deux sont avérés. Deux piétons renversés en traversant la chaussée. Un homme de 55 ans en septembre 2006, heurté par une ambulance et qui décédera un mois plus tard. Puis une femme de 27 ans, en novembre. De ces deux morts, la préfecture garde une trace. Où sont passés les autres ?
«Il y a eu encore des morts» 
Transcriptions d'un conseil de quartier du 20 mars 2006. Alexandre Baetche, adjoint de Jean Tiberi, maire UMP du Ve arrondissement : «Plusieurs personnes ont été victimes d'accidents, soit 29 accidents en moins d'un an et trois morts, dont un sur le coup.» Le même Baetche reprend deux lignes plus loin : «Demandez à la police. Ces chiffres sont parus.» Même document, Daniel Laguet, directeur de la voirie : «M. Baetche dit qu'il y a des morts mais il n'y a pas de morts.» Le 30 mai 2006, lors d'un autre conseil de quartier, le bilan hypothétique s'alourdit. C'est «Thomas» qui parle «Enfant du Ve arrondissement» qui a vécu «toute» son «enfance boulevard Saint-Marcel» : «Ces aménagements tuent, puisqu'il y a une dizaine de morts.» Il n'est contredit par personne.
Le 26 novembre, dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel sur M6, Françoise de Panafieu, maire UMP du XVIIe, a laissé planer le doute : «Boulevard Saint-Marcel, il y a eu encore des morts.» Il faut noter le «encore». Le quartier, remarque Sylvie Carré, opticienne, «est un peu un village. Les gens font leurs courses et bavardent». Contacté par Libération, Alexandre Baetche s'emmêle un peu. Il n'a «rien contre les couloirs de bus mais la solution adoptée n'était pas la bonne». Et il finit par dire que ces décès sont intervenus «quatre à cinq mois après les accidents». Ils n'ont donc pas été «comptabilisés» par la police. Comment l'a-t-il su ? «Ce sont des gens qui nous l'ont dit», assure-t-il. «Je ne vais pas m'amuser à utiliser des morts et des blessés à des fins électorales, moi-même j'ai failli être tué.» 
Et la police justement, qu'en dit-elle ? La Préfecture reconnaît que les accidents ont crû pendant les travaux. Ainsi, ils sont en augmentation, pour 2005, de plus de 135 % par rapport à 2004 (de 13 accidents faisant 16 blessés, on est passé à 31 accidents faisant 38 blessés).
Les travaux, les accidents et les morts du boulevard constitueraient-ils un enjeu de campagne, brandi par les opposants à la politique Delanoë ? Pour le maire du Ve, pas question d'instrumentaliser les victimes. Juste de lâcher les chiens sur ce plan de circulation qu'il juge «ubuesque et kafkaïen». «Nous demandons que le bon sens l'emporte. Les gens n'y comprennent plus rien, c'est invivable», lâche Jean Tiberi, qui évoque les «mensonges» de Bertrand Delanoë quand celui-ci parle de concertation.
«Dans cet arrondissement, on est en campagne en permanence», tranche un riverain. A la Mairie de Paris, la circulation et l'énervement des Parisiens sont surveillés comme le lait sur le feu. «Il ne faudrait pas faire passer le boulevard Saint-Marcel pour un endroit où c'est l'hécatombe quotidienne», lâche ce proche du maire de Paris. Au lendemain du dernier accident mortel, la mairie a d'ailleurs publié un communiqué. Elle y rappelle que les accidents mortels survenus récemment ne sont pas dûs aux travaux mais à la «prise de risque» des piétons qui ne traversent pas dans les clous.
«Il y a cette impression d'insécurité» 
Par-delà les morts ­ réels ou fantasmés ­, ce sont les risques d'accident qui traumatisent le boulevard Saint-Marcel. La principale du collège Raymond-Queneau l'assure : «On a tous senti passer le vent du boulet.» Des motos l'ont frôlée, sur le trottoir. «Il y a cette impression d'insécurité», dit Claude Delpierre, qui tient un magasin d'autoradio. L'insécurité se double, pour les commerçants, d'un manque à gagner dont tous se plaignent. «Tout le monde s'est déjà trouvé en situation d'accident, à faire un pas en arrière au moment où l'on s'engage.» Des pétitions qu'il a fait circuler «contre cet aménagement dangereux» ont récolté, dit-il, plus de 10 000 signatures. Beaucoup parlent du danger de passer l'autre rive. «On rencontre des personnes âgées en face. Elles ne traversent plus. Des voisins leur font les courses», note Bertrand Meynieux, pharmacien. Au numéro 26, Eva a porté assistance à un homme qu'elle a «vu voler sur le capot d'une voiture et qui voulait se relever tout de suite». Au 63, Françoise Dugas tient le Lavoir d'Yvette, un pressing. Elle a vu l'accident qui a coûté la vie à la deuxième victime avérée, l'homme heurté par une ambulance. Il traversait le boulevard. Pour la mairie et la préfecture, le feu piéton était au rouge. Selon la commerçante, il est «parti comme une balle de ping-pong à trente mètres». D'autres témoins racontent qu'il a laissé la «marque du crâne sur le pare-brise» du véhicule. «C'était extrêmement violent», ajoute la principale.
Les riverains relient l'aménagement aux accidents. Ils ne comprennent pas grand-chose au plan de circulation. Un des techniciens l'avoue : «C'est difficile à expliquer avec des mots». Pourtant, son but s'énonce clairement : il s'agit d'avoir un bus, le 91, plus régulier, plus accessible, qui s'approche d'un «bus à haut niveau de service» en reliant les gares Montparnasse, d'Austerlitz et de Lyon. Ce modèle, autour de la ligne 91, figure dans le plan de déplacement urbain de l'Ile-de-France. Il est le résultat des cogitations de l'équipe du projet Mobilien dirigé aujourd'hui par Emmanuel Martin, qui a commencé à travailler dès l'élection de Delanoë. Plusieurs propositions ont été faites par les ingénieurs de la voirie, discutées dans la commission extra-municipale de déplacement (où siègent l'Etat, la région, le syndicat des transports d'Ile-de-France, les maires d'arrondissement et la préfecture de police). Un projet a été finalement validé. Puis des simulations informatiques réalisées, notamment sur la circulation pour les rues adjacentes. «Plus de deux ans et demi après la première décision», explique un technicien ; après de nombreuses discussions et une délibération au conseil de Paris, les travaux ont pu commencer.
«Il y a un manque de logique» 
Pour Saint-Marcel, il en coûtera 3 millions d'euros. Ce tronçon «était le point le plus dur avant qu'on y fasse des aménagements», rapporte Emmanuel Martin. Les gens se garaient jusque sur les arrêts de bus. Pour y remédier, Mobilien a sorti ce «couloir bidirectionnel». Désormais, le bus circule à double sens d'un côté du trottoir (et non au milieu de la chaussée) et les voitures se croisent de la même manière de l'autre côté. Ce qui signifie, pour le piéton, quatre sens de circulation. D'où la tête qui tourne et les yeux qui cherchent au moment de traverser. Un riverain poète a surnommé le boulevard «le Hachoir». En outre les véhicules ­ ambulances, cars Air France, bus RATP ­ roulent à vitesses différentes, ce qui accentue le danger. «Cette notion de couloir bidirectionnel est quelque chose d'un peu nouveau dans Paris. Pourtant ce système existe déjà à Evry et à Lille, où il fonctionne correctement, commente un conseiller à l'urbanisme. C'est pour cela que la préfecture l'a validé.» 
Au début des travaux, les panneaux des aménagements étaient si complexes à lire ­ «un plat de tagliatelles», décrit un usager ­ que des habitants les ont photographiés et échangés par mail pour en rire. En août, un bureau d'études a «corrigé» le tir. Il fallait «fluidifier» la circulation, simplifier les traversées et recaler les feux. Surcoût : 400 000 euros. «Je ne dis pas que c'est parfait et extrêmement commode», reconnaît un conseiller à l'urbanisme de la mairie.
«Les gens qui ont fait cela ne reconnaîtront jamais leur erreur», s'énerve Claude Birnbaum, un architecte qui s'affirme «de gauche», et dont le cabinet donne sur le boulevard. Il a multiplié les courriers d'indignation à la mairie. «Ce sont des cons qui voulaient faire des petits dessins dans leur coin» dit-il. «Quand vous observez les passants sur les passages piétons, ils sont perdus, indique un chauffeur de bus, habitué du boulevard. Il y a un manque de logique.» 
Pourtant, d'après Emmanuel Martin, le résultat est à la mesure des attentes : il assure que la régularité des bus a augmenté de plus de 50 % pour le boulevard. Sauf qu'en fermant sa boutique à la même heure, Françoise ne peut plus prendre le train de 19 h 14 à Austerlitz, comme avant les travaux. Autre bémol, les automobiles roulent moins bien aux heures creuses. C'était aussi un effet des nouveaux aménagements ­ non officiellement recherché ­ de décourager la circulation sur cet axe et de la reporter ailleurs. Quant aux accidents, ils sont analysés de près. «On n'a pas réussi à déterminer une typologie d'accidents liée à l'aménagement», constate un technicien. Qui reconnaît qu'un fonctionnement latéral ­ comme Saint-Marcel ­ est moins «intuitif» qu'un fonctionnement «axial» . Il redoute aussi que la multiplication des panneaux ait fini par rendre encore plus difficile la lecture du site. Mais aussi qu'à vouloir trop sécuriser le piéton, «on lui a donné trop confiance. Résultat : il prend plus de risques». 
Une réunion devait avoir lieu en fin de semaine dernière où l'utilisation des codes devait être proposée sur le tronçon. Le boulevard a toujours fait peur. Au collège Raymond-Queneau, Emmanuel Roussel, représentant de la FCPE, raconte que sa «préoccupation» ne date pas du début des travaux, mais bien avant. Il a réclamé un gardien de la paix pour aider les élèves à traverser. Depuis, il attend.
Didier ARNAUD (Libération)
 
par L'équipe de rédaction publié dans : Dossier Gobelins, Saint-Marcel
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Samedi 2 décembre 2006

 

Suite à la mort de deux personnes depuis début septembre au niveau du fameux boulevard Saint Marcel, Bertrand DELANOË a déclaré lors de son compte-rendu de mandat à la mairie du 13e (28/11/06) : "J'ai été extrêmement inquiet en apprenant ces drames. Mais je peux vous dire, après une enquête approfondie de la préfecture de police, qu'aucun accident mortel n'est lié aux travaux. Le mari de cette dame, pour lequel j'ai beaucoup de solidarité, veut déposer plainte mais c'est un élu UMP qui le pousse à le faire pour des raisons politiciennes, vulgaires et, si j'ose dire, dégueulasses. Ces élus ne méritent pas de représenter la démocratie. C'est un accident désolant. Sachez qu'à Paris les accidents ont connu une baisse considérable depuis 2001".

Le maire de Paris est-il encore crédible, quand on sait que le nombre de tués à Paris a progressé de 30 % au premier semestre 2006 par rapport au premier semestre 2005 !

par L'équipe de rédaction publié dans : Dossier Gobelins, Saint-Marcel
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Dimanche 26 novembre 2006

 

C'était hier, Samedi 25 novembre 2006, Bld Saint-Marcel : Une circulation asphyxiée et de nouveau un deux roues à terre ...

par L'équipe de rédaction publié dans : Dossier Gobelins, Saint-Marcel
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Mercredi 22 novembre 2006

Il ne veut pas qu'elle « soit décédée pour rien ». Après la mort accidentelle de France Bruant, 27 ans, sur la chaussée parisienne, Primaël, son mari, va porter plainte aujourd'hui contre Bertrand Delanoë et Denis Baupin, son adjoint (Verts) chargé des Transports. Il les accuse de « faire passer les idéologies politiques avant la sécurité des gens ». La victime, sous-officier de l'armée de terre, a été fauchée par une voiture le 8 novembre sur le boulevard Saint-Marcel (5e), réaménagé par la municipalité en « espace civilisé », avec couloirs de bus en double sens. C'est le deuxième accident mortel depuis septembre à cet endroit, où l'on dénombre aussi une trentaine d'accidents depuis le début de l'année.

Hier, Primaël a décidé de sortir de l'ombre pour faire entendre sa colère. Contre le conducteur du véhicule tout d'abord, « qui a sa part de responsabilité », mais aussi contre la Ville, qu'il estime tout aussi fautive. « Les arrondissements s'étaient farouchement opposés à ces aménagements. Mais la Mairie ne les a pas écoutés, elle s'est fermée comme une huître. » En mars, Bertrand Delanoë reconnaissait des anomalies dans la signalétique de cet axe et annonçait sa modification « profonde », « pour la rendre plus compréhensible et améliorer la sécurité des piétons ». Les travaux ont eu lieu au printemps. Insuffisants à sécuriser l'axe, selon le plaignant.

A la Mairie, le porte-parole de Bertrand Delanoë « comprend la douleur » de Primaël, mais rappelle que « ce n'est pas parce qu'il y a un drame que l'on doit automatiquement en conclure que c'est la faute des aménagements, la corrélation n'est pas établie ». La préfecture de police lui a par ailleurs indiqué qu'il « semble que cet accident soit lié au fait que cette femme a traversé en dehors des clous ». « Et alors que le feu était vert pour les voitures », ajoute Denis Baupin. L'adjoint chargé des Transports rappelle que « les axes les plus accidentogènes à Paris sont ceux sur lesquels nous n'avons pas fait d'aménagements ». Mais il « comprend que ce monsieur ait envie d'exprimer sa colère, c'est légitime, quelles que soient les statistiques », conclut-il.

Magali Gruet (20 minutes)

par L'équipe de rédaction publié dans : Dossier Gobelins, Saint-Marcel
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Mardi 31 octobre 2006

Après les erreurs d'aménagement du Bd Saint-Marcel, le "mobilien 91" est maintenant victime d'un affaissement de la chaussée Bd de l'Hôpital. Conséquence : Une circulation automobile difficile et contrainte d'utiliser les couloirs de bus !

A priori, les travaux ne seront  terminés que mi-janvier 2007... Automobilistes Parisiens ! Courage ! Un jour, il n'y aura plus de travaux ! Un jour ... mais quand ?

 

par Heco publié dans : Dossier Gobelins, Saint-Marcel
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Samedi 14 octobre 2006

L'avenue des Gobelins a été une nouvelle fois aujourd'hui le théâtre d'un accident de circulation

La camionnette, poussée par le camion, a percuté le muret de séparation et s'est retrouvée dans une fâcheuse position. Imaginons la frayeur du conducteur du premier véhicule.

 Pour quelle raison ce muret comme le plot en béton n'ont-ils pas encore été enlevés ? Suite à de précédents accidents graves, la hauteur de ce muret a pourtant été ramenée à 2 cm dans le bas de l'avenue et les plôts ont été supprimés. Ces aménagements demeurent dangereux pour les automobilistes comme pour les deux-roues.

 

 

 

par L'équipe de rédaction publié dans : Dossier Gobelins, Saint-Marcel
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  • : Déplacements
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  • : Société
  • : Parce que la politique des déplacements est aussi l'affaire des citoyens, ce blog est là pour vous donner la parole et apporter des solutions innovantes et non idéologiques sur les déplacements et la circulation dans le 13e et le 14e arr. à PARIS.
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Citations ...

Yves CONTASSOT "Nous allons faire vivre l'enfer aux automobilistes"

René DUTREY - Prdt du groupe Les Verts au conseil de Paris, 1 er adjoint au maire du 14e - " Bertrand DELANOE est décidément le plus écolo des socialistes"

Jérôme COUMET - 1 er adjoint au maire du 13e - "En aucune façon la Mairie du 13e n'est favorable à la réduction du nombre de places (de stationnement) ! "

Serge BLISKO - Député et maire du 13ème - A propos de la Rue de la Santé : "Nous avons fait une bêtise"

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